Ligne de conduite

 

La base du problème

La société Fleche à été fondée en réponse à l'accélération de la destruction de l'écosystème par l'homme. Nos formations d'ingénieurs et de techniciens nous ont mené à appréhender ce problème sous l'angle industriel.  


Rien ne se perds, rien ne se crée, tout se transforme


Cette phrase de Mr Lavoisier est vieille de plus de 200. Elle résume pourtant les grands enjeux de notre génération. Chaque objet que vous achetez à demandé une certaine quantité de matière première et d'énergie pour pour être fabriqué. De plus ces transformation on obligatoirement généré des déchets  qu'il faudra réinserer. Ce principe fondamental est aujou'hui masqué par les grands groupe industriels et financiers pour justifier le principe de croissance perpetuelle. 

Notre énergie est principalement basée sur des ressources finies, comme le pétrole, le charbon ou l'uranium. Les matières premières utilisées sont très généralement basées sur des ressources non renouvelable, comme le pétrole, le sable et différents métaux et terres rares comme le Lithium ou le Néodyne. 
En considérant qu'aucune action ne soit réellement mise en place, toutes ces resources viendront à manquer à la fin du siècle. 

Le but est de définir une ligne de conduite, donnant les axes de réflexion à la mise en place de nos projets. Chaque principe est difficilement applicable  aujourd'hui, mais voici néanmoins nos objectifs pour l'avenir.

 


Principe 1: Nous sommes  l'écosystème

L'heure est au cataclysme et à l'effondrement. En deux siècles, nous avons détruit l'équilibre qui nous a porté pendant des millions d'années. C'est nous, riches occidentaux qui sommes responsables de cette apocalypse. Notre modèle de société basée sur la consommation de masse à poussé les industriels à produire et les publicitaires à vendre, sans apporter de réel questionnement sur la direction prise. Pour améliorer sans cesse notre confort et nos possessions artificielles, nous avons augmenté le prélevement des ressources naturelles, sans prendre en compte les dégats provoqués sur place.

Ce problème dépasse la simple vision industrielle de la consomation de ressource limitées. Les déchets générés par notre consommation ont précipité la nécrose de la faune et de la flore terrestre. Il est impossible d'imaginer l'espèce humaine survire sans la biosphère qui l'entoure. Nous avons donc la responsabilité de soutenir la lutte environnementale comme première priorité. Nous refusons de profiter d'un monde que les générations futures ne pourraient jamais connaitre. Avec des animaux, des insectes et des plantes d'une incroyable diversité. 

Dans ce but, chaque produit doit être recyclable gratuitement et garanti sur une longue période. Un marché de revente des produits d'occasion doit être mis en place pour limiter la production. Chaque produit doit être conçu pour être réparé facilement. La fabrication doit se faire de façon locale pour minimiser les transports en cours de production. De plus, la mise en place d'un projet doit s'appuyer sur un réel besoin et pas seulement sur un potentiel profit financier.


 

Principe 2: Des machines pour les humains

Les machines et les hommes sont inter-dépendants depuis le début de notre existence. Elles sont un prolongement de nous même, une métérialisation de notre intelligence et de notre compréhension de notre environnement. Aujourd'hui, elles font partie intégrante de notre quotidien, ce sorte qu'il deviens parfois difficile de nous discerner. Votre architecte, votre banquier, votre chauffeur, sont-ils humains ? De plus, avec les nouvelles techniques de programmation, le comportement d'une machine n'est plus pas forcément été codé par l'homme. Certaines d'entre elles peuvent apprendre seule à évoluer et à se développer de manière autonome. L'idée que l'espèce humaine soit un jour réduite en esclavage les machine n'est pas évoquée ici. En fait, nous pensons que c'est déja le cas. Est-ce votre smatphone qui travaille pour vous, ou vous qui travaillez pour votre smartphone ? 

Là ou certains voient une menace, nous voyons une opportunité. Certaines compétences sont humaines, d'autres sont artificielles. Il s'agit de discerner les deux pour permettre à chacun de valoriser ses forces. Par exemple, la conscience globale, la créativité ou l'esprit critique sont des qualités humaines qui ne peuvent pas être synthétisées. Par contre, la rapidité, la précision et la fiabilité doivent rester artificielles.  Ainsi, chaque produit doit d'abord avoir une dimension pédagogique pour que l'utilisateur augmente ses capacités cérébrales avec l'utilisation du produit. Le divertissement doit toujours avoir vocation d'amélioration de l'esprit. Les salariés doivent avoir plusieurs jours de congés, et suffisamment de temps libre pour exprimer leur créativité et retransmettre les capacités acquises. 

L'enjeu est donc de continuer d'améliorer notre technologie, tout en soutenant une élévation spirituelle et sociale adaptée. 



 

Principe 3: La mixité est notre force

Si l’évolution nous a permis de mettre en place une civilisation exceptionnelle, ce n’est pas seulement parce que nous somme intelligents ou nombreux, mais aussi parce que nous sommes tous différents. Notre monde est comme une vaste simulation, ou chaque individu représente une solution unique. Chaque solution se distingue dans le système par sa capacité à résoudre des problèmes. Ensemble, les humains sont capables de s’adapter à toutes les situations parce que nous sommes une société composée de plusieurs milliards d’individus intelligents et connectés. Chacun est une solution potentielle. Et même, chacun peut être une part de la solution générale.

En conséquence, personne ne doit être laissé de coté. Nous sommes tout puissants parce que certains individus ont réussit ce qu’ils avaient entrepris, et que d’autres ont échoué. L’échec et la réussite sont indissociables. Ainsi, aucun discernement ne peut être fait en fonction du rang social d’un individu, ni d’aucune différence d’aucune sorte. Chaque personne doit être rémunérée de façon égale, en proportion de son temps de travail. Les embauches doivent se tourner en priorité vers les classes les plus défavorisées pour permettre la réinsertion sociale des familles. Une hiérarchie variable doit permettre de redistribuer les rôles des employés à chaque projet. 


Pour permettre à tous de profiter de la technologie humaine, chaque produit doit être optimisé pour être vendu au plus bas coût possible. C’est-à-dire que le cout final du produit soit le plus proche possible du cout réel (fabrication, maintenance, recyclage, etc.). Ainsi, aucune entreprise ne doit générer de bénéfice. En effet, il est impossible que certains puissent obtenir une rémunération sans avoir apporté de valeur ajoutée au processus, comme c’est souvent le cas avec les dividendes. Tout bénéfice montre simplement que l’entreprise vend ses produits trop chers, ou rémunère trop peu.